Le saviez-vous ? Le massif de la Sainte Baume est le 52ème parc naturel régional de France

Sainte Baume par Alexandre Vignier

Le massif de la Sainte Baume est situé au carrefour de Marseille, Aix-en-Provence, Toulon et les espaces naturels des Calanques, de la Sainte-Victoire, du massif des Maures, du Verdon et de Port-Cros. Le projet de création du parc naturel régional … Lire la suite

La Crète

Nicolas Crunchant nous a fait un montage vidéo du séjour du mois de juin en Crète avec l’équipe des randonneurs de Haute-Loire : merci Nicolas !

Pour ceux qui voudraient partir aussi

 

Chroniques népalaises par Thierry FRANZINI

La première fois que j’ai découvert le Népal, c’était avec mon amie en 1989. J’étais curieux de découvrir la culture népalaise et impatient de d’admirer l’Himalaya et ses sommets d’anthologie.
En 1990, une envie de reconversion professionnelle et ma passion de la montagne m’amenaient naturellement au métier d’accompagnateur en montagne. Depuis plus de 20 ans je parcours les chemins népalais avec des groupes.

Si la réputation des grands treks de ce pays n’est plus à faire, ils ont les inconvénients de leurs succès et je dois dire que les trekkings avec bivouacs ont ma préférence. Cette formule m’a permis par exemple de faire découvrir à nos clients des régions isolées du tourisme comme la vallée des Ganesh Himal au début des années 1990, la région du Manaslu en 1998 et dès 2004, la vallée de Naar-Phu, alors que le gouvernement népalais venait juste d’en autoriser l’accès aux trekkeurs.  

Hormis une moindre fréquentation que les formules en lodges, le trek sous tente a l’immense avantage de permettre une certaine souplesse dans les étapes et de pouvoir décider des meilleurs endroits pour installer les camps avec les vues les plus extraordinaires.  
Le trekking en bivouac favorise également un contact très proche avec nos porteurs mais surtout avec  la population locale, toujours curieuse et surprise de voir s’installer un groupe  dans leur village. Contrairement aux parcours en lodges, le trek sous tente nécessite une logistique plus importante et plus structurée conduisant à l’emploi de beaucoup de monde et donc avec des implications économiques plus grandes et mieux réparties. C’est pour nous un des aspects importants du développement durable et de notre implication sur place.  
Deux grandes saisons sont favorables aux treks. Si le printemps, en mars et avril, est réputé pour admirer la floraison des forêts de rhododendrons, l’automne en octobre et novembre, saison sèche et très ensoleillée, reste la plus favorable aux grands treks d’altitude et au franchissement des cols élevés à plus de 5000 m.